SAUVE QUI PEUT
Cinéma« Sauve qui peut », un documentaire à l’écoute des maux de l’hôpital
Alexe Poukine filme des ateliers où soignants et anciens patients rejouent des situations délicates pour tenter de tendre vers plus d’empathie.
Des mots qui ne passent pas. La réalisatrice Alexe Poukine a été marquée par une échographie réalisée après trois mois de grossesse alors qu’elle perdait un peu de sang. Terrifiée à l’idée de faire une nouvelle fausse couche, elle s’est rendue à l’hôpital pour s’entendre dire pendant l’examen : « Soit j’ai de la merde dans les yeux, soit il est mort. » Elle se souvient s’être tue.
Tarif unique de 5€
organisé par Attac Besançon
Alexe Poukine filme des ateliers où soignants et anciens patients rejouent des situations délicates pour tenter de tendre vers plus d’empathie.
Des mots qui ne passent pas. La réalisatrice Alexe Poukine a été marquée par une échographie réalisée après trois mois de grossesse alors qu’elle perdait un peu de sang. Terrifiée à l’idée de faire une nouvelle fausse couche, elle s’est rendue à l’hôpital pour s’entendre dire pendant l’examen : « Soit j’ai de la merde dans les yeux, soit il est mort. » Elle se souvient s’être tue.
Tarif unique de 5€
organisé par Attac Besançon




